Frédéric Naud

Sculpteur Français Contemporain

L’ingénierie humaine n’est qu’un processus organique naturel.

Art Numérique

Ère : Plasticene

Animal : Terribilis Magna Corniger

Collaboration :

Vidéo : @naudfred

Audio : @vincentallix_

Crypto : Tezos // Shop : Objkt

Ère : Plasticene

Animal : Varia Vitae Flos

Collaboration :

Vidéo : @naudfred

Audio : @vincentallix_

Crypto : Tezos // Shop : Objkt

Tempus Evolutionis Vitae Post Hominum

Exposome, composante du moteurs de l’évolution, frontière entre deux écosystèmes et ères de vie.

Le vivant connecté à son environnement.

C’est de cette connexion, que le vivant peut vivre ou non dans un écosystème. Le rapport entre niveau d’exposome d’un organisme et sa capacité hasardeuse à s’y adapté, définira une zone géographique défavorable et toxique ou favorable avec la découverte d’un biotope de vie. Les variations de l’exposome sont alors interdépendantes des variations du vivant, ils s’influencent et s’impactent mutuellement.

Le temps, comme facteur de transformation.

À travers le temps rien ne reste figé, tout évolue et se transforme. Une molécule anodine qui s’accumule dans un environnement pourrait entrer dans l’exposome d’un organisme et devenir toxique. La réponse biologique de l’organisme par les mécanismes d’adaptation et d’évolution vont lui permettre, ou pas, d’assimiler ce produit comme une formidable condition de vie. Tous comme l’oxygène pourrait devenir l’élément corrosif et néfastes des néo-organismes après plusieurs centaines de millions d’années d’évolution.

Explorer de manière artistique la notion d’exposome, c’est éclater ce concept à travers le temps de l’évolution et le prisme du vivant.

Représentation des ères géologiques déjà traversées par la terre, inclues dans le projet artistique du sculpteur Fred Naud.

Le concept d’exposome est variable et à redéfinir selon le prisme temps- individus étudiés.

Art et sciences, sont liés par une unité commune, celle du Temps long. Apprendre, découvrir, conserver, transmettre. C’est cette notion de temps long et de projection à long terme qui constituera l’axe centrale de l’oeuvre. Voir les choses loin devant, regarder l’avenir et se remettre dans une échelle de temps ou l’humanité n’est ni le début ni la fin, mais bien une étape d’un exposome à un autre.

 

À la suite de cette résidence, l’oeuvre proposée sera une immersion dans une frise chronologique évolutive. Proposant aux visiteurs de voyager d’un exposome à un autre, au coeurs de la transformation du vivant engendrée par l’anthropocène.

 

Repositionner l’humain comme une étape évolutive du vivant et non comme une finalité destructrice.
Rendre tangible la notion d’Histoire du vivant, et faire émerger en chaque visiteur les 4 milliards d’années d’Histoire du vivant que nous portons tous, tout en étant les racines des 4 milliards d’années à venir.

 

Une immersion, une promenade dans un parc où différentes étapes évolutives pourraient être appréhender, écoutées et comprises comme une suite d’organismes vivants invitant la découverte du prochain…

 

Une déambulation dans une histoire scientifique immersive et tangible. Cette installation artistique proposera aux visiteurs-voyageurs d’utiliser leur acquis sur l’évolution Darwinienne et de la réinterpréter avec leur monde imaginaire, pour se représenter un futur du vivant assurément possible.

Schéma de présentation de l'évolution possible de la vie sur terre après le passage de l'homme, vue et interprété par l'artiste Frédéric Naud.